Le saviez vous ?

Sauver notre environnement !

Sauver notre environnement !

Sauver notre environnement ! « Une Encre à partir de l’air pollué »

Un large spectre de composés chimiques non organiques et organiques est émis par l’automobile. Ces émissions ont un impact direct sur l’écosystème, y compris la santé humaine. En outre, la plupart d’entre eux peuvent subir des transformations chimiques dans l’atmosphère conduisant parfois à la production de produits encore plus toxiques. L’augmentation de la pollution de l’air pousse des ingénieurs de plus en plus nombreux à réfléchir à des moyens possibles pour Sauver notre environnement !

de la pollution de l’air.

Anirudh Sharma , par exemple, en fait partie et a travaillé sur une idée très ingénieuse : transformer la pollution émise par le carbone en encre ! Il a commencé son travail avec une équipe en Inde et ils ont développé un dispositif qui peut être monté sur le tuyau d’échappement d’une voiture ou d’un groupe électrogène portable et qui a recueilli la suie qui se forme lors de la combustion du carburant diesel. En mélangeant la fine poudre noire avec des solvants, ils ont produit de l’encre qui est ensuite entrée dans des bouteilles et des marqueurs. Grâce à un parrainage d’une compagnie de bière, ils avaient déjà commencé à distribuer l’encre aux artistes, qui ont créé des pièces publiques à Londres, à Singapour et dans d’autres villes. L’équipe travaille maintenant à réduire le coût des produits, qui comprennent également l’encre pour la sérigraphie. Le succès de ce projet visant à réduire la pollution de l’air devrait être suivi d’autres innovations dans d’autres domaines pour sauver notre santé et notre environnement.

Do You Green; par exemple, est une marque de lingerie française qui utilise uniquement des tissus biologiques à base de bois pour réduire la pollution émise. Les gens devraient être conscients qu’en achetant les produits biologiques ou les produits recyclés ils contribuent à faire évoluer les mentalités et portent ainsi leurs convictions !

Un grand bravo à toutes ces initiatives !

Vert à l’extérieur

Eat it green !

Eat it green !

Did you know that a pineapple is naturally green?
We are well accustomed to eat a delicious yellow pineapple. But what we really need to know is that by nature the pineapple is green and that this beautiful yellow color is due only to a colorant: the ethephon. It is a synthetic ethylene perfectly licensed in Europe to accelerate the growth and coloring of many fruits and vegetables. It is frequently used to uniformly color in yellow or orange-yellow tropical fruits. For pineapples, it is the least dangerous since it remains on the surface of the thick skin of this fruit. We should be aware that the use of an excessive amount of this colorant can be carcinogenic or corrosive to the mucous membranes.

For example, last year Benin exceeded the authorized residue limit in 2015-2016. That’s why the European health authorities blocked and destroyed a whole lot of Beninese pineapples. To improve the image of their pineapple, Beninese authorities banned exports of artificially colored pineapple to ethephon. However, it will be necessary to accustom the European consumers to the green pineapples.. We hope that the other pineapple exporters ban the use of colorants to eat good pineapples safely.

Safely you have to eat and safely you have to wear!

Vert à l’extérieur

Vert à l’extérieur

Vert à l’extérieur : Saviez-vous qu’un ananas se mange naturellement vert à l’extérieur ?

On s’est bien habitué à manger un délicieux ananas jaune à l’extérieur ! Mais ce qu’il faudrait savoir, c’est que de nature l’ananas est vert ! Et oui, cette belle couleur jaune n’est due qu’au colorant : l’éthéphon que des industriels peu scrupuleux ont répandu Vert a l’exterieur !

C’est éthylène de synthèse parfaitement autorisé en Europe pour accélérer la croissance et la coloration de beaucoup de fruits et légumes. Il est fréquemment utilisé pour colorer uniformément en jaune ou jaune-orangé le fruit tropical. Pour l’ananas, il est le moins dangereux puisqu’il reste à la surface de la peau épaisse de ce fruit. On doit être bien conscient que l’utilisation d’une quantité excessive de ce colorant peut être cancérigène ou corrosif pour les muqueuses.

Par exemple, l’année dernière le Benin a dépassé  la limite de résidus autorisés en 2015-2016. Au point que les autorités sanitaires européennes ont bloqué et détruit tout un lot d’ananas béninois. Pour redorer l’image de leur ananas, les autorités béninoises ont simplement interdit les exportations d’ananas colorés artificiellement à l’éthéphon. Mais il va falloir habituer les consommateurs européens aux ananas dont la peau est encore un peu verte. Espérons bien que les autres exportateurs d’ananas interdisent l’utilisation des colorants pour qu’on mange des bons ananas Verts à l’extérieur ! sans danger !

On doit donc, non seulement mangez Bio mais aussi il faut s’habiller BIO!!

Ethique, vous avez dit éthique ?

Ethique vous avez dit éthique ?

“Arte Povera”

L’inspiration vient souvent des artistes, en matière d’éthique on peut trouver les pionniers de l’éthique chez les artistes de l’“Arte Povera”
Mais d’où vient ce courant ?

Ethique, vous avez dit éthique ? »Arte Povera » est un mouvement d’art contemporain. Ce mouvement « Arte Povera » a émergé entre la fin des années 1960 et le début des années 1970 dans les grandes villes de toute l’Italie et surtout à Turin. D’autres villes où le mouvement a été également important sont Milan, Rome, Gênes, Venise, Naples et Bologne.Le terme a été inventé par le critique d’art italien Germano Celant en 1967 et introduit en Italie pendant la période de bouleversement à la fin des années 1960, lorsque les artistes adoptaient une position radicale. Les artistes ont commencé à attaquer les valeurs des institutions établies du gouvernement, de l’industrialisation et de la culture.L’Arte Povera est une aventure intellectuelle contre le radicalisme extrême, qui s’oppose aux propositions formelles des grands courants américains de l’époque: le pop art. Refusant une société consacrée à la consommation, l’Arte Povera privilégie l’instinct, la simplicité, essentiellement tout ce qui est naturel, le dépouillement. Les artistes « Arte Povera » ont été vraiment des pionniers dans l’encouragement de la durabilité en revenant à la nature et en critiquant le consumérisme .La caractéristique la plus visible de l’arte povera est l’utilisation de matériaux dits « pauvres »: naturels ou récupérables et périssables: sable, sel, café, plantes, animaux, goudron, corde, charbon, coton – plantes, animaux et minéraux – les transofrmer en un nouveau matériau pour composer des œuvres éphémères, qui évoluent avec le temps.

Plusieurs artistes ont trouvé leur inspiration dans l' »Arte Povera ». Par exemple, la lingerie Do You Geen utilise des enveloppes en papier dans son emballage inspiré par l’utilisation du papier par les artistes « Arte Povera ».

Ethique, vous avez dit éthique ! Artistes de « Arte Povera »

Giovanni Anselmo, AlighieroBoetti, Pier-Paolo Calzolari, Luciano Fabro, Piero Gilardi, JannisKounellis, Mario Merz, Marisa Merz, Giulio Paolini, Pino Pascali, Giuseppe Penone…

 

 Arte Povera

 Arte Povera

 Arte Povera

“Arte Povera” is a contemporary art movement. The Arte Povera movement took place between the end of the 1960s and the beginning of the 1970s in major cities throughout Italy and above all in Turin. Other cities where the movement was also important are Milan, Rome, Genoa, VeniceNaples and Bologna. The term was coined by Italian art critic GermanoCelant in 1967[1] and introduced in Italy during the period of upheaval at the end of the 1960s, when artists were taking a radicalstance. Artists began attacking the values of established institutions of government, industry, and culture.The Arte Povera is an intellectual adventure against extreme radicalism, which opposes the formalist proposals of the great American currents of the time: pop ‘art, op’art … Refusing the mannerisms of a society devoted to consumption, the Arte Povera privileges instinct, natural and ephemeral.The “Arte Povera artists were really pioneers in encouraging sustainability by coming back to nature and criticizing consumerism.

The most visible feature of the arte povera is the use of so-called « poor » materials: natural or recoverable and perishable: Sand, salt, coffee, plants, animals, tar, rope, coal, cotton – plants, animals and minerals – become a new material from which to compose ephemeral works, which evolve over time.

Many are inspired by “Arte Povera”. For example, the brand lingerie Do YouGeen uses paper envelops in its packaging inspired by the use of paper by the “Arte Povera” artists.

Artists of “Arte Povera”

Giovanni Anselmo, AlighieroBoetti, Pier-Paolo Calzolari, Luciano Fabro, PieroGilardi, JannisKounellis, Mario Merz, Marisa Merz, Giulio Paolini, PinoPascali, Giuseppe Penone…

 

Examples of “Arte Povera”

Giovanni Anselmo – La structure qui mange, 1968

Giovanni Anselmo – La structure qui mange, 1968

This work rests on the contrast between the blocks of granite, resisting the test of time, and the lettuce, symbol of vitality and it perishable. In order to maintain the fragile balance between the two, it is often necessary to change the lettuce which makes the original work a totally ephemeral whole.

Giuseppe Penone – Soffio 6, 1978

Giuseppe Penone – Soffio 6, 1978

To make this sculpture, Penone has left its imprint in terracotta, using techniques and materials that have been used since the dawn of time … This vase is part of a series of 6 pieces aimed at exploring the relationship of sculptor at work.

Michelangelo Pistoletto - Vénus aux chiffons, 1967

Michelangelo Pistoletto – Vénus aux chiffons, 1967

Tony Cragg 'Stack'

Tony Cragg ‘Stack’

Mario Merz

Mario Merz

Mario Merz, Tavola a spirale

Mario Merz, Tavola a spirale

W.Franklin: Minimalisme

W.Franklin: Minimalisme

Pino Pascali, 1968.

Pino Pascali, 1968.

Giuseppe Penone

Giuseppe Penone

Piero Manzoni

Piero Manzoni